Enquête sur le tourisme de la drogue

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Les supermarchés de la défonce
Tous les samedis, des adolescents français passent la frontière belge pour se retrouver dans des méga-dancings où la drogue circule au vu et au su de tous. Cocaïne, héroïne, ecstasy, tout se vend, sur le parking de certaines boîtes de nuit belges, à des prix défiant toute concurrence.

En octobre 2006, Antoine T., un Français de dix-huit ans, est mort d’overdose, lors de sa première soirée avec des copains en Belgique. A Rotterdam, aux Pays-Bas, ce sont de véritables filières de narco-tourisme qui se sont mises en place. Les Français se fournissent en drogues douces dans les « coffee shops » et en champignons hallucinogènes dans les « smart shops ». Ces boutiques, qui ont pignon sur rue, vendent aussi des emballages qui permettent de passer la frontière en trompant la vigilance des douaniers !

Olivier Delacroix a infiltré pour JEUDI INVESTIGATION un réseau de vente de drogue dure, en Hollande. Tout commence sur la voie publique, avec des rabatteurs qui se disputent le client. De petites transactions permettent ensuite de « tester la marchandise » devant le vendeur. Cela se termine, au quatrième rendez-vous, sous la surveillance d’un homme en armes, par la mise en place d’une filière régulière vers la France (deux kilos de cocaïne et d’héroïne). Le journaliste a également suivi les unités spécialisées de douaniers et de policiers qui tentent d’endiguer cet afflux de drogue facile.

Enquête sur le tourisme de la drogue, qui attire de plus en plus de jeunes français.

Partie 1

Partie 2

Partie 3

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