Un employé surprend et vire un voleur dans un magasin de vélo (Chicago)

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A Chicago aux Etats-Unis, un jeune est entré dans un magasin de vélo et s’est mis à voler des articles tranquillement. Un employé l’a vite remarqué et l’a immédiatemment confronté. Il l’a ensuite viré manu militari du magasin…

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TOP COMMENTAIRES

  1. lounalatecha

    c’est vrai tu as raison il aurait même du lui dire: aller comme t’es un voleur sympa tu peux repartir avec…

15 COMMENTAIRES

  1. m
    Invité

    -Dans vos chansons vous rendez glamour le style de vie des gangs, les armes et la drogue.
    -Nos phrases sont le reflet de notre réalité

    • La Tartine Philosophique
      Invité

      Pour aller plus loin :
      ‘Notre réalité’ n’a en soit aucun sens. Nous ne possédons pas de réalité. Il n’y a qu’une réalité et nos sens nous donnent accés à une partie du réel. Pour décrire cette partie du réel et se comprendre nous générons des concepts. Les mots sont le support que nous utilisons pour fixer les concepts. Mais attention, mots et concepts sont indissociables. Prennez par exemple un sourd de naissance qui n’aurait jamais appris le mot cafetière. Il saura le lire, peut être même le prononcer, mais sans explication il ne saura pas réellement ce que c’est. Il croira peut être que c’est la femme qui dirige un café (une tenancière), un endroit où l’on fabrique le café (une brûlerie etc)… ou justement, la machine qui fabrique le café.
      Une fois définis (fixés) les concepts sont utilisés par l’humanité pour expliquer le réel. L’intelligence consiste à associer 2 concepts pour en créer un troisième qui expliquera mieux le réel. Si le nouveau concept crée est inutile à l’explication du réel alors il est progressivement éliminé du groupe de concepts de l’humanité, car inutile et donc inutilisé. Ceux, au contraire, qui permettent de définir efficacement un phénomène réel sont gardés.
      C’est une forme de « sélection naturelle » des mots. Ainsi on peut également comprendre qu’il ne peut y avoir plusieurs réalités. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas imaginer ce qui échappe à nos sens.

      Ainsi ce que dit « m » est partiellement vrai : moins l’individu connait de mots, moins il a accès à des concepts qui lui permettent de décrire la partie de la réalité qui lui est accessible via ses sens. Cette déficience en mots lui donne l’illusion qu’il a sa propre réalité. Ceux qui font la promotions de l’abrutissement l’ont compris depuis longtemps et ne passent pas leurs soirées devant la télé, eux.

    • 8
      Invité

      Carrement, c’etait meme tres interessant !
      … Ceci etant dit, il existe en afrique une notion, pour ne pas parler de concept fixe ; l’appartenance de la verité !
      Et il me semble que dans un monde ou les intentions sont souvent difficiles à determiner, il est toujours plus sage et honnete de s’en attribuer une, plutot que d’affirmer detenir la seule et unique verité …
      A mediter !
      A toute dichotomie existe un champ qui ne s’ Inscrit dans aucunes de ses extremités. L’abscence de cette derniere est une alternative en soit.
      Si je suis ni moral, ni immoral, je peux toujours etres amoral !
      Ainsi, si je ne suis ni subjectif, ni objectif, qu’est ce ?
      Vous avez 4 heures

  2. z1gz4g
    Invité

    Ca va, il est fairplay le voleur, il aurai pu courir mais il est la « ok, tu m’as eu, je te rend la marchandise »

  3. Hulk
    Invité

    NO FUCKING WAY !!!! NO FREAKING WAYYYYY!!!!! TAKE YOUR BIKE AND FUCK YOU!!!

    Translation en Francais :

    YA PAS PUTAIN DE MOYEN !!!! YA PAS MOYEN !!!!PREND TON VELO ET DEGAGE !!!!

  4. Jdissa Jdirien
    Invité

    Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée… Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie… je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi…