Les produits alimentaires ne baisseront pas en 2024 et voici la terrible raison

La mauvaise nouvelle est tombée, les prix des produits alimentaires ne vont pas baisser en 2024 et voici la terrible raison !

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Tous les domaines sont impactés par l’inflation. L’immobilier, le carburant, le gaz, l’électricité… Mais pourquoi les prix des produits alimentaires ne baisseront pas en 2024 ?

Les courses de plus en plus onéreuses

Faire ses courses devient de plus en plus problématique depuis que l’inflation est en hausse. Et pour cause ! Les chiffres continuent de grimper. Selon l’Insee. En effet, la hausse de prix des produits alimentaires a dépassé la barre des 10 %.

Soit 11,2 % pour plus de précision. Et ce n’est pas tout ! Car en début d’année, la société d’étude Circana évaluait même une hausse autour de 18 %.

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Tous les produits alimentaires sont en hausse. Même les boissons, l’eau ou encore les œufs ! Il en est de même pour les produits d’entretien, la farine, le fromage, le lait, la nourriture pour les animaux, etc.

Alors forcément, les Français refusent de se laisser faire. Ils font la chasse aux promos pour s’en sortir comme il se doit. Bon nombre de ménages ne se contentent plus de faire leurs courses dans un seul magasin.

En effet, ils se rendent dans divers supermarchés pour trouver les meilleurs prix. Hélas, les personnes au budget serré doivent faire des concessions.

Mauvaise nouvelle, la situation ne va pas s’améliorer. Car les prix sont toujours en hausse. Et ils le seront en 2024.  La raison ? L’agroalimentaire français doit faire face à des défis majeurs alors que l’Etat cherche à faire baisser les prix en rayon.

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À titre de rappel, le projet de loi de Bercy a suscité plus de craintes. Celui-ci facilite les négociations commerciales. Mais malgré les efforts, il y a très peu de chances de voir une baisse des prix des produits alimentaires.

Pas de baisse de prix des produits alimentaires pour 2024 !

Nos confrères de Capital rapportent qu’il y a environ « un tiers de ces coûts qui n’ont pas encore été répercutés sur les prix des produits alimentaires. Ce qui crée une pression sur les marges des entreprises. »

Et ce n’est pas tout ! Car le secteur agroalimentaire doit aussi affronter la pression croissante pour investir dans la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Cela a donc tendance à créer une tension en plus sur les marges.

De leur côté, les distributeurs imposent des objectifs de décarbonation de la production. Ce qui a donc une incidence sur la hausse des prix des produits alimentaires.

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C’est donc le cas de l’utilisation de graines de lin. Elle permet de réduire les émissions de méthane. En revanche, cela revient à 15 % du prix de l’alimentation.

Les distributeurs le savent, les prix ne baisseront pas. Sachez que les demandes de hausse de prix vont de 5 % à 25 %. Alors cela créé encore plus de tensions.

C’est un coup dur pour les magasins de grande distribution qui souhaitent proposer des prix convenable aux clients. C’est donc le cas de Leclerc qui regrette cette situation.

Michel-Édouard Leclerc (Leclerc) explique qu’il veut « régler les comptes de ce qui a été mal négocié. Dans le trimestre qui vient, nous aurons une baisse du taux d’inflation. Cela va passer de 11 % sur l’alimentaire, à 2 %, 3 %, 4 %, ce sera déjà une victoire. »

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Avant d’ajouter : « Et des prix vont baisser. Car des marchés de matière première se sont effondrés : papier, transport, aluminium, céréales… »

Capital souligne qu’un millier de produits sur les 20 000 vendus en supermarché devraient connaître une baisse de prix. Vous l’avez donc compris, la guerre des prix continue en France.