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Partout en France, des places de stationnement vont disparaître au profit de la sécurité routiére. Le sujet touche les trajets du quotidien, près des écoles, des commerces et des carrefours. Ainsi, des règles connues mais peu appliquées vont, d’ici la fin d’année, produire des effets visibles.
Stationnement et sécurité routiére : pourquoi tant de places vont être supprimées
D’ici la fin d’année, de nombreuses communes vont aligner le marquage au sol avec le Code de la route. L’objectif reste simple : libérer la visibilité aux passages piétons et aux angles. Cela sert la sécurité routiére, car un véhicule garé trop près masque l’enfant, l’aîné ou le cycliste. De plus, les contrôles devraient suivre, avec des amendes renforcées.
Le Code impose déjà de ne pas se garer dans les 5 mètres en amont d’un passage piéton. La règle s’étend aux débuts de pistes cyclables, aux « oreilles de trottoir » et à certains arrêts de bus. Stationner sur un passage piéton coûte 135 €, alors qu’un arrêt gênant peut monter rapidement. Par conséquent, des milliers d’emplacements peints trop près devront disparaître.
Beaucoup de villes avaient toléré des places au plus près des carrefours. La pression monte désormais pour corriger ces anomalies. Les maires reconfigurent les rues, souvent avec des coussins berlinois et des avancées de trottoir. En bref, la conformité devient la norme visible.
Le cadre légal et technique de l’ajustement, au service de la sécurité routiére
Les instructions officielles précisent distances, signaux et marquages. Elles rappellent les zones à dégager pour la visibilité piétonne et cyclable. La sécurité routiére s’appuie sur ces repères simples : dégager, ralentir, voir et être vu. Aussi, les agents communaux corrigent les lignes blanches et les zébras.
« Libérer cinq mètres avant un passage piéton n’enlève pas seulement une place : cela rend la traversée visible et prévisible. »
Les forces de l’ordre pourront verbaliser même si une vieille place est encore peinte. La loi prime sur la peinture, car la sécurité n’attend pas. Le barème diffère : 35 € pour un stationnement gênant, 135 € pour un très gênant. En revanche, un arrêt minute bien en retrait reste possible.
À lireSuccession : la nouvelle loi fin 2025 change les règles pour les héritiers en FranceLes collectivités mixent solutions de voirie et pédagogie. Elles créent des « sas piétons » et posent des potelets. Ensuite, elles ajustent les feux et les temps de traversée. Ainsi, la lisibilité des carrefours progresse.
- Interdiction de stationner à moins de 5 m en amont d’un passage piéton.
- Dégagement renforcé aux angles et aux sorties de pistes cyclables.
- Visibilité accrue pour les piétons, PMR et cyclistes.
- Verbalisation possible même si un marquage ancien persiste.
- Mise en conformité attendue d’ici la fin d’année.
Ce que cela change pour les habitants, les commerces et la vie locale
Vous tournez parfois longtemps pour vous garer près de l’école ou de la boulangerie. Cet ajustement peut sembler une contrainte. Pourtant, la baisse du risque aux abords des passages piétons profite à tous. La sécurité routiére réduit les collisions lentes mais graves.
Les professionnels redoutent une perte de places « devant la porte ». Des solutions apparaissent déjà : arrêt court balisé, livraison à horaires, et parkings de proximité. Ensuite, la rotation augmente quand le stationnement illicite recule. De plus, les rues redeviennent plus lisibles pour les clients.
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Pour les riverains, l’acceptation passe par l’information. Les plans de quartier expliquent où disparaissent les places et pourquoi. En réponse, plusieurs communes créent des emplacements PMR mieux placés. Par conséquent, les usages faibles mobilité gagnent en confort.
Conseils pratiques pour conduire et se garer sans stress, dans l’esprit de la sécurité routiére
Regardez toujours les abords d’un passage piéton avant de vous arrêter. Si vous hésitez, laissez un vrai espace de 5 mètres en amont. Ainsi, vous évitez l’amende et protégez la traversée. Aussi, pensez à couper le moteur lors d’un arrêt court.
Approchez les carrefours à faible vitesse et anticipez. Un angle dégagé peut cacher un piéton qui s’engage soudain. En bref, priorité au regard, puis au clignotant. Cette discipline simple sert la sécurité routiére au quotidien.
Perspectives, chiffres clés et enjeux collectifs pour une ville plus apaisée
Les associations d’usagers saluent la visibilité retrouvée. Les parents d’élèves demandent des abords d’écoles sobres et clairs. De plus, les assureurs notent que l’angle mort contribue aux heurts de portières. La sécurité routiére gagne quand chacun respecte ces distances courtes.
À lireMaison squattée: les occupants mettent en vente la villa de 250 m² avec piscine et exigent 15 000 € pour partirLes communes doivent concilier accessibilité et partage de l’espace. Elles testent des « rues scolaires », des zones 30 et des plateaux traversants. Ensuite, elles évaluent les effets sur la circulation et les commerces. Par conséquent, la transformation avance par étapes.
La période qui vient comptera sur l’écoute et la pédagogie. Les automobilistes changent leurs habitudes, pas du jour au lendemain. Ainsi, la clarté des règles et la signalisation cohérente font la différence. La sécurité routiére restera le fil conducteur des aménagements à venir.
Crédit photo © DivertissonsNous


