Les drones sont-ils dangereux pour les avions en cas de collision ?

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Des chercheurs de l’University of Dayton ont réalisé une expérience en laboratoire pour découvrir si une collision entre une aile d’avion et un drone présentait un danger pour la sécurité aérienne.

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26 COMMENTAIRES

    • Anonyme
      Invité

      Un passage dans le moteur?…
      Dangereux pour le drone, clairement, pour le réacteur, ça reste à voir.
      Je t’engage à chercher sur le net les tests qu’ils font pour tester la chance de survie d’un réacteur en cas d’ingestion de corps étrangers, tu verras que les réacteurs peuvent en bouffer des trucs avant que ça leur pose un problème.

    • ;)
      Invité

      un réacteur peut aussi s’enflammer et péter avec par exemple un bout de faire de 15 cm, ou un gros oiseau, on peut pas systématiquement dire que le réacteur va encaisser, de toutes façons il faut impérativement réglementer cette histoire de drones au niveau des couloirs aériens

    • Anonyme
      Invité

      Il y a déjà une règlementation…Tous ces post pour ce sujet où vous êtes si mal renseignés…entre préjugés et désinformation…faut pas se renseigner ici…
      drones 150 m max à partir altitude de départ. Pas 120 comme dit le gars en bas.
      interdiction de voler dans certaines zones, elles sont nombreuses, et bien entendu les zones aéroportuaires…
      Bref…allez sur géoportail et sur des sites spécialisés avant de raconter tout et n’importe quoi…

  1. Anonyme
    Invité

    Pas terrible ce test…

    Cette vidéo montre un Phantom 2 de 1 kilo amputé de ses pieds lancé à 383 km/h sur une aile de Mooney M20, un petit avion de tourisme qui dépasse à peine les 300 km/h . Les conditions réelles n’ont rien à voir : l’avion se déplace et génère une compression et un écoulement de l’air au niveau des bords d’attaque. Les gros avions de transport sont aussi prévus pour encaisser des chocs avec des oiseaux de ce poids. En revanche pour les petits avions et hélico c’est pas la même chose. Les pilotes de ce type d’appareils y sont souvent très attentifs

    • drlivingstone
      Invité

      Les collisions avec volatiles provoquent chaque année de nombreux retours d’avions de transport de masse, pas seulement des avions légers, et pas seulement quand il y a beaucoup d’oiseaux. Une seule collision avec une sonde de Pitot et l’avion doit rester au sol jusqu’à vérification. Les chocs sur les bords d’attaque sont aussi problématiques (perturbation de la laminarité sur tout le profil de l’aile).

      Pour les drones : la France oblige à limiter à 120m l’altitude au dessus du sol, mais un DJI Phantom III est capable de monter à près de 2000m au-dessus du niveau de la mer (voir vidéos de gens l’ayant testé), et c’est le froid et la limite du signal de contrôle qui limitent alors ses performances. (je me suis informé avant d’acheter le mien).

    • Anonyme
      Invité

      C’est bien ça des retours sur les gros avions qui sont prévus pour un minimum de sécurité…
      Si les gros porteurs se crashaient à chaque collision avec un oiseau ça ferait pas joli joli…
      Heureusement les normes aéronautiques pour le transport civil sont très hautes. Les avions peuvent pour beaucoup de modèles fonctionner avec un moteur en moins…

      Pour les drones tu t’es presque bien renseigné : c’est 150 m le max. et ce, par rapport à ton altitude de décollage. Tu as gagné 30 m ! ;) Au niveau de la mer il n’y a que les militaires et les engins de sécurité civile qui passent en dessous des 150 m.

      En montagne, sur les autres endroits où les secours peuvent évoluer : plages par ex., zones militaires et bien évidemment autour des aéroports faut vraiment faire gaffe et avoir du bon sens. Les pilotes d’hélicos sont très conscients du danger…

      L’appli géoportail est une 1ere entrée dans la responsabilité quand on fait de l’aéromodélisme

      Bon vol !

    • Anonyme
      Invité

      La suite des évènements me donne raison : DJI demande le retrait de cette vidéo car effectuée dans des conditions de simulation non prise en compte par la FAA, pas de protocole publié, vitesse simulée non conforme à la vitesse à laquelle l’avion est sensé voler…
      Etude pipeau mais comme pour beaucoup d’études ou la vie en général : on préfère montrer du sensationnel quitte à ce que ça soit bidon, on préfère parler de Kardashian et Kenny machin que de proposer des sujets de fond…

  2. PoilDeCul
    Invité

    @retourdeflamme et alors ?!? Déjà c’est interdit de faire voler un drones à proximité d’un aéroport !! Non seulement c’est une règle bien connue ds tout les pays mais en plus ça va de la logique faut pas être un génie pour comprendre que c’est pas compatible. C’est comme frapper ta tête d’idiot sur un mur ça fait mal et c’est de la logique !!! Faut pas être scientifique pour comprendre ça !!

    • drlivingstone
      Invité

      C’est sûr, la connaissance de l’impact des drones sur les avions, ça ne concerne que les drones arrivés là par accident. Il est inutile de s’interroger car il n’y aura jamais d’acte de malveillance ou de terrorisme avec ces engins.

      Détail : un DJI Phantom 3, même s’il n’est pas prévu pour ça, est aussi capable de porter une charge de 1,2 kg. En explosifs, c’est une charge qui commence à compter.

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