La chambre typique des années 90

Les années 90 ça commence déjà à remonter et ce collectionneur nous fait voyager dans le temps avec une chambre uniquement équipée d’objets qui ont marqués cette époque.

0

24 commentaires

    • Ton commentaire aurai eu un interet si la video avait été faite en France… mais dans la mesure ou c’est une video faite aux USA…:roll:

    • +1
      une game gear + une megadrive + une nes = 400/500$
      sans compter les jeux + le pc …

  1. Putain les souvenirs. La game gear, la master system, le game genie, les disquettes qui traînent…

    Bon dieu, ça paraît loin tout ça!

  2. Ah je savais bien qu’elle avait pas la même gueule que dans mes souvenirs cette game gear !
    Ben en fait c’est pas une game gear, c’est une « game nomad » … connaissais pas …

    • En gros c’est pour dire les objets typique que tu as eu dans ta jeunesse dans les années 90 certes tu n’as pas du tout avoir, mais la plus part tu les a eu ou vu dans ta jeunesse… Pour ma part j’ai pratiquement tout eu ou vu ce qu’il a montré dans la vidéo et je suis né en 1989 :)

      Surtout les petit lutins avec la coiffure punk ^^

  3. A Dereck :

    La Sega nomade est une console qui n’est sorti qu’aux Etats Unis, est une console portable dans laquelle les jeux utiliser était les cartouche de Sega genesis ( Megadrive en Europe et au japon ).
    Cette console était énorme, et consommait énormément en pile ( d’après mes souvenirs 4 h de jeu suffisait a bouffer 6 pile AA )
    heureusement, le câble de la Megadrive II permettait de la brancher sur secteur, ce qui était pas mal ! Le hic de cette console c’est que comme elle n’est sortit que outre atlantique, elle ne lit que les jeu genesis, pour les autres jeux il fallait un adaptateur…et encore. Tout comme la game gear, elle avait un écran rétro éclairée..

    • La Sega Nomad est une Genesis portable, c’est-à-dire une Megadrive portable, Genesis étant le nom de la Megadrive outre atlantique.
      La console reprend la prise en main de la Game Gear, mais avec une carrosserie très différente. Ici on garde quelques courbes, mais nous avons à faire à un design plutôt en lignes cassées, tout à fait dans la tendance des années 90.

      Mais plutôt que de console portable, il serait plus vrai de parler de console transportable. Oui, elle dispose d’un écran intégré, bien entendu, mais sa taille assez imposante – mais tout de même moins que l’idée que l’on s’en fait avant de la tester – et surtout sa consommation énorme en font une console qu’il est presque indispensable de brancher.
      Au niveau du branchement justement, la machine accepte l’adaptateur secteur de la Megadrive 2, ce qui est très pratique. La miniaturisation a été assez difficile a priori puisque Sega n’a pas pu mettre un compartiment pour les piles dans sa console. Il faut ainsi ajouter ce dernier derrière la console pour pouvoir jouer réellement en nomade. Mais vu la consommation faramineuse (trois à cinq petites heures seulement pour 6 piles de Type LR06), on retourne bien vite chercher l’adaptateur secteur de la Megadrive.
      Au niveau de l’écran, celui que nous avons est de bonne facture, sans toutefois atteindre la qualité légendaire de celui de la Nec GT. L’écran, d’assez grande taille, est rétro éclairé. Au niveau rapidité d’affichage, il est bon mais sans plus, avec des jeux comme Sonic, les limites du taux de rafraîchissement sont dépassées, mais le tout reste jouable.

      Et les jeux ? Eh bien c’est une Megadrive portable, son port cartouche est donc celui de la Megadrive ! Tout simplement ! La console, dès sa sortie, disposait ainsi d’une ludothèque riche de plusieurs centaines de jeux, dont des mythes !
      Par contre, version américaine oblige, il est quasi indispensable d’utiliser un adaptateur pour permettre de jouer aux jeux étranger (européens et japonais).
      La console a la mauvaise réputation de ne pas être compatible avec un grand nombre de jeux. Cette affirmation n’est pas tout à fait exacte. La machine est pleinement compatible avec les jeux américains. Le réel problème vient des zones mises sur les jeux sortis après 1993 plus la plupart : l’adaptateur ne permet que de brancher la cartouche dans le port, et si une protection de zone a été mise au niveau soft sur le jeu, ce dernier ne passera pas sur la Nomad s’il n’est pas américain.
      Ce problème est donc le même pour une console Genesis de salon. Seuls quelques jeux comme Golden Axe II posent un problème de compatibilité, en reconnaissant mal les touches de la Nomad, mais ces jeux se comptent sur les doigts d’une main.
      Il est bien entendu possible de switcher sa console, pour la faire passer en PAL/NTSC et en US/JAP. Cette manipulation est assez facile, mais il serait dommage de dénaturer une si belle petite console.
      Il est assez drôle d’essayer de jouer à la console avec l’adaptateur, le jeu Sonic & Knuckle et la cartouche Sonic mise encore par-dessus… Sega savait y faire en empilement, on se souvient avec nostalgie du Mega CD et de la 32X.

      Il est aussi possible de jouer sur la télévision, une sortie TV utilisant le câble péritel d’une Megadrive 2 étant disponible. De même, on peut aussi jouer à deux, en branchant une deuxième manette via le port manette situé sous la console. Pas de surprise, une manette Megadrive fait bien l’affaire. Il est même possible d’utiliser l’adaptateur quatre joueurs !
      Restons dans les manettes, le premier joueur ne peut utiliser que la console, le second port étant réservé au deuxième joueur uniquement. Mais la prise en main étant de bonne qualité, nous n’avons pas besoin de jouer à la manette, d’autant que la Nomad propose 6 boutons d’origine.

      Des rumeurs ont couru qu’une version européenne était sortie à l’état de prototype, mais nous n’en savons pas plus.

      Une console bien curieuse, tout à fait dans la mouvance de Sega à l’époque, qui avait sorti un bon nombre de consoles à partir de son triplet Megadrive / Mega CD / 32X, dans un but de vitrine technologique. Autre particularité de la console, elle n’est jamais sortie en dehors des Etats-Unis, mais cela vient du fait que c’était là-bas que Sega vendait le plus de machines et était le mieux implanté, ce n’est donc finalement pas un hasard.
      Une console assez difficile à dégotter, mais qui ne déçoit absolument pas ! Vous allez ressortir vos jeux Megadrive…

    • comment perdre 1h a raconter l’histoire d’une console obsolete dont tout le monde se fou…

    • La moindre des choses quand on fait du « copié coller », c’est de citer sa source. Cela ne rend pas plus intelligent mais respect au moins le travail de l’auteur !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

:roll: :cool: :razz: :kiss: :o ;-) :!: :oops: :shock: :cry: :???: :sad: :grin: :arrow: :idea: :mrgreen: :lol: :twisted: :| :vomit: :smile: :x :?: :evil: